Et pendant ce temps là…

Posted on novembre 13th, 2007 under Voyages, Vidéo

Et oui je n’ai pas écrit beaucoup la semaine dernière et pour cause j’étais en déplacement. En déplacement dans une ville rendue célèbre grâce au film la Cité de la Peur. Vous imaginez bien entendu que je n’ai pu résister…

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.


Veracruz, et oui comme dans le film.

Méteore: Pierre qui tombe du ciel en chute libre. Skydiving à Houston.

Posted on novembre 4th, 2007 under Houston

Ce samedi, j’ai effectué une expérience intéressante: monter dans un avion à 14000 pieds et sauter.

Il s’agit bien sûr d’un saut en tandem, mais ma foi ça reste assez “stimulant” comme activité. Ca se passe en gros comme dans les sketchs. On est arrivé dans un centre de sky diving bien pro. Il y a des mecs funs un peu partout en combinaison de saut. Première étape, signer des papiers comme quoi on accepte de ne pas poursuivre le centre en cas de décès. Deuxieme étape, une formation vidéo pour expliquer le déroulement du saut. Puis c’est le moment de retrouver son instructeur. J’ai eu le droit à une instructrice (et non pas de gros barbu) du nom de Scooter (des mecs funs je vous dis). Equipement, répétition du déroulement du saut et montée dans l’avion, le décollage est immédiat et la prise d’altitude rapide. Les instructeurs déconnent tranquillement pour détendre l’atmosphère puis vient le moment d’ouvrir la porte et de sauter. Ready, Set, Arch! “Wouuuuuuuuuuuuuuuuahooooooooooooooooooooooooo” de 14000 à 6000 pieds de chute puis ouverture du parachute. Planage tranquille, quelques courbes pour profiter et atterrisage. C’était grisant.

Le deuxieme saut est déjà réservé. Pour ceux qui sont au Texas et qui voudraient sauter:http://skydivespaceland.com

[Show picture list]

Semi Marathon à Houston: Like a Running Stone

Posted on novembre 3rd, 2007 under Photos, Houston

Dimanche 2 Octobre, 6h, le réveil sonne, un petit dej vite fait et direction le centre de Houston pour rejoindre quelques 2200 autres personnes sur la ligne de départ du Koala Health and Wellness Centers & Luke’s Locker Houston Half Marathon (merci les sponsors avec des noms à rallonge).
Une premiere course qui s’est ma foi bien passée. Impressions brutes de courses et photos:

0min sur l’aire de départ: Le coureur de devant porte un T-Shirt sur lequel est inscrit Marathon the triumph of desire over reason / le triomphe du désire sur la raison “brrrrrr, ça fout la pression, les mecs rigolent pas”

22 min: “Ah tiens un panneau marquant 3 Miles, bon alors pour savoir si j’ai le bon rythme, 22 min c’est en gros 0,3 heure, 3 miles x 1,609 …Oh f*****k”

25 min: “Un panneau marquant 5K, enfin ce bon vieux système métrique avec le lequel on peut discuter”

45 min: Coureur avec un T-Shirt de marathonien We are a force!, décidement ces américains arrivent bien à glorifier les choses.

1h: Les hallucinations commencent. Un coureur moustachu nord africain la cinquantaine me double. Me vient à l’esprit “Alain Mimoun, suivons le !”

1h05: Je le redouble, ça devait pas être Mimoun.

1h10: A pas mal comme T-Shirt My sport is what yours do as punishment / Mon sport est ce que vos sports infligent comme punition.

1h38: La ligne d’arrivée, pfiou.

Un peu de flotte, un gateau, une banane, le temps d’attendre pour récupérer un magnifique galet de rivière peint comme lot pour avoir fini 3eme des 20-24 ans. Et c’est fini. Merci à Frédérique qui s’est levée pour m’accompagner et m’encourager.

[Show picture list]

Cette semaine au cinéma: Surf’s Up

Posted on octobre 30th, 2007 under Médias et Culture, Films TV Séries

Chroniqué sur ces pages il y a longtemps Les Rois de la Glisse

Le BuzzFest 2007: Evanescence, Chris Cornell, et les Smashing Pumpkins

Posted on octobre 30th, 2007 under Photos, Houston

Après les efforts du dimanche matin (voir un billet à venir) rien de tel pour finir activement son weekend que d’assister à un festival rock alternatif. Direction donc les Woodlands, banlieue nouvelle à 40 min au nord de Houston, et son Pavillon dédié au concert (cf. photos). Je ne vous ferais pas la revue complète mais il faut savoir qu’entre les groupes néo-métal de seconde zone (attention ils sont honnêtes mais juste très convenus) et bien Evanescence, dont je ne suis pas spécialement fan pourtant, se hisse au dessus du lot.
Et puis bien entendu quand une personne comme Chris Cornell arrive sur scène on passe encore au niveau d’au dessus. Il occupe bien la scène, énergique sans en faire de trop. Et lui qui vient d’entamer une carrière solo, il est assez soucieux de mettre en valeur les musiciens qui l’accompagnent et qui mettent eux aussi le feu au public à travers leurs solos endiablés de guitare ou de batterie. Bien sûr je ne vous parle pas du plaisir d’entendre ce monsieur chanter ses succès tels que Black Hole Sun.
Arrivent enfin les Smashing Pumpkins, tête d’affiche. Que dire, ils envoient un son très puissant et vous retourne dès leur deuxième morceau en interprétant Bullet with Butterfly Wings. Morceaux durs, sons planants, reprise de Johnny Lee Hooker version très métal. No comment.

[Show picture list]

Pas de belles photos de nuit désolé. Et puis il manque le (gros) son.

Combien vaut la musique ?

Posted on octobre 27th, 2007 under Technologies, Musique

How_Much_Music.jpgCa faisait longtemps que je voulais vous faire part de mes reflexions, qui valent ce qu’elles valent, sur le prix de la musique et son mode de distribution. Un article du Newsweek de cette semaine va considérablement m’aider à structurer mon propos sur ce sujet qui est (re)passé sous les projecteurs grâce au groupe Radiohead. Celui-ci a en effet récemment proposé son dernier album au téléchargement sur son site à un prix que l’acheteur fixait librement. Resultat: 30% l’on acquit gratuitement, une majorité entre $5 et $15 , et l’on estime à un demi million les téléchargement pirates qui ont suivis. Voilà donc la réponse des amateurs de musique à la question: “Combien vaut un morceau de musique numerique ?” Rien ou presque.

Et ils n’ont sans doute pas tort. En effet le coût marginal (coût de production d’une unité supplémentaire) est nul ou infinitesimal. Les coûts étant essentiellement fixes: les artistes, les coûts d’enregistrement et de mixage incluant matériel et techniciens du son, ainsi que les coûts de promotion. Comment justifier alors qu’un morceau de musique au format numerique soit vendu 99 cents (d’Euro ou de Dollar peu ou proue la même chose) et qu’un album se vende plus de $15 ? Cela devient encore plus injustifiable, même aux yeux du distributeur de musique, lorsque l’on sait que l’experience menée par le site internet Rhapsody a montré qu’en divisant le prix par 2 les ventes avait été multipliées par 6. Tous calculs faits, et pas besoin d’une license en math, le vendeur augmente substanciellement ses bénéfices.

Au passage n’ayant plus besoin d’une entreprise assurant les coûts importants de production d’un support physique (Vinyl ou CD), les coûts d’enregistrement étant abordable et les coûts de promotion fortement réduit grâce à Internet, les artistes envisagent de moins en moins de signer des contrats avec des maisons de disques et se tournent vers d’autres types de “promoteur”. Madonna elle-même vient de signer avec LiveNation: un énorme organisateur de concert (qui gère aussi des radios notamment à Houston). La scène risque bien de redevenir le lieux de promotion privilégié des artistes. Paul McCartney a lui choisit Starbucks.

Enfin la distribution de morceaux de musique numérique de bonne qualité n’étant pas non plus 100% gratuite, les distributeurs essayent de mieux valoriser leur produit aux yeux (et aux oreilles) des mélomanes. Cela passe à mon avis par le fait de vendre, comme le fait Apple via son logiciel ITunes, non seulement la musique elle même mais aussi et surtout toute la méta-information qui l’accompagne: titre des pistes et nom de l’artistes bien entendu mais aussi visuel (pochette par exemple) associé, année de création, et pourquoi pas plus d’information et d’anecdotes sur l’album ou le groupe. Les services permettant de se procurer la musique qui passe dans le lieux où l’on se trouve, comme le propose Apple et Starbucks (tiens encore Starbucks et encore Apple, des acteurs non historiques de la musique), sont aussi une façon d’ajouter de la valeur au fichier numérique via ses méta-données.

Nous sommes dans une période de changement rapide de l’industrie musicale qui va peut-être redevenir de moins en moins “industrie” et de plus en plus “musicale”.

L’article de Newsweek en question.

Après maintes remarques…

Posted on octobre 24th, 2007 under Photos, Houston

Début Octobre, bien tard, ou très tôt pour être précis, en fin de soirée à un anniversaire bien particulier.
Anniversaire de Frederique

Pour faire développer des photos ? Demander à votre pharmacien

Posted on octobre 23rd, 2007 under Houston

walgreenPour égayer un peu les murs, ce weekend a été l’occasion de faire quelques tirages papier des photos prises ici et là. Et le premier réflexe (normal quand on parle de photo) que j’ai eu est d’aller en pharmacie. Et oui aux Etats-Unis on peut aller faire développer ses photos en pharmacie via des bornes comme chez le photographe ou au centre commercial.
D’ailleurs on peu aussi acheter ses enveloppes, son coca, ses snickers et ses cigares en pharmacie ainsi que des écouteurs pour IPod, des jouets, des CD, etc. En fait la pharmacie américaine est un drugstore, plus dans le sens d’un petit Casino avec un coin pharmacie que d’une pharmacie avec un coin épicerie. Et même le coin pharmacie est complètement différent, très fermé et qui ressemble plus à une pharmacie d’hôpital qu’une vraie officine. Bien entendu pas besoin de descendre de sa voiture, il y a un drive-thru qui permet de donner son ordonnance comme on passe commande au MacDo.
Ces drugstores sont pour la quasi totalité membre d’une chaîne, quand il ne s’agit pas tout simplement de l’extension d’un grand distributeur. Autant vous dire que l’on y a pas la même relation d’écoute et de conseil qu’au près de son docteur en pharmacie français. Vous me direz j’ai surement un avis faussé sur la question. Enfin je dois dire que les photos ont été faites proprement et que ça rend bien.

L’opposition Rugby Foot ou la complementarité Basket-Foot-Baseball

Posted on octobre 22nd, 2007 under Houston

Stade Texas UniversityFin de Coupe du Monde de Rugby en France. Ce sport, qui montait déjà en puissance en terme de popularité et de spectateurs, a pris un sérieux coup de boost lors de cette dernière coupe avec notamment l’entrée de la machine de guerre médiatique TF1 dans la partie (cf. un bon article sur le sujet). J’ai suivi l’évènement via les retransmissions et les articles des sites internet sportifs, et j’ai remarqué au travers des commentaires des gens que beaucoup de supporters du rugby définissent souvent leur sport par la négative, j’entends par là par opposition au football dont on conçoit mal qu’il soit plus populaire.
Loin de moi l’idée d’étudier le phénomène et de savoir s’il s’agit d’un trait de caractère très français ou non. Ce constat m’a cependant amené à la réflection suivante: aux Etats-Unis pas moins de trois sports majeurs: Basket, Football Américain, Baseball, se partagent les faveurs d’un public qui est peu ou proue le même pour les trois, et en plus ce public se passionne autant pour les matchs professionnels de l’élite que pour les matchs universitaires ou les équipes de plus petits niveaux. En ce qui concerne la présence simultanée de trois sports majeurs, cela est du en partie à des calendriers compatibles: baseball l’été, football en automne-hiver et basket hiver-printemps qui évite des conflits entre sports. Le succès du sport universitaire, qui réunit pour un match de football régulièrement plus de 70 000 personnes au stade (en photo le stade de l’université du Texas ), trouve surement sa source dans le fait que le sport universitaire est la voie classique d’accession au milieu professionel. Il faut dire aussi que le public américain est un public facile qui aime soutenir ses équipes locales et que le tout est bien entendu toujours très bien mis en scène par les médias et les franchises sportives qui sont bien entendus les premiers à profiter de ce succès populaire.

Bouger, déménager, un concept bien rodé ici

Posted on octobre 15th, 2007 under Houston

On entend souvent dire que les américains bougent facilement, déménagent souvent et qu’ils ont la mobilité dans la peau. J’ai pu le vérifier dans certains cas et même si certains sont casaniers, beaucoup sont de ceux qui ont déménagé sur plusieurs milliers de miles au moins une fois dans leur vie.
Il y a deux semaines alors que je participais à un déménagement j’ai pu vérifier à quel point tout était prévu ici pour faciliter les choses. Voici quelques uns des éléments qui m’ont le plus plut:

-Le garde meuble: l’une des grosses pièces du déménagement était un canapé racheté à un couple d’expatriés en transfert pour une autre destination. Le canapé, ainsi que beaucoup de leurs affaires, était stocké dans un garde meuble ultra moderne. Endroit nickel, complètement fermé, sur étages avec monte charge, très lumineux, possibilité de garer les véhicules à l’intérieur pour limiter les déplacement de charge.

-Le véhicule de déménagement: pour les besoins de l’opération il a fallu louer un van (une estafette en français en photo ci-dessous). Ce qui est impessionnant, c’est la taille de la flotte de véhicules de déménagement en location. Ils sont nombreux avec différents loueurs, et surtout de toute taille et de toute nature: van, remorque, petite, grande, camion, petit cubage, grand cubage, avec ou sans attelage pour remorquer sa propre voiture derrière et ainsi pouvoir déménager ses meubles et son véhicule en même temps.

-Les petits détails: et puis il y a surtout des entreprises dont le métier est de vous faire déménager vous même. Elle vous propose à la fois le garde-meuble, le véhicule, les cartons, le scotch, le diable pour charger/décharger, des étiquettages tout prêt, des conseils, etc.

camionette demenagement


Close
E-mail It
- nice1 - sales7